berceuse mortelle

berceuse mortelle (2022)

Lullaby

16 décembre 2022 | 1h29

Synopsis & Critique

Dans un décor rural isolé, Amaia, fraîchement mère, découvre un vieux livre au cours d’une journée ordinaire. Intriguée par les paroles d’une comptine qu’elle commence à fredonner, elle ne soupçonne pas que cette simple mélodie cache une réalité bien plus sombre. L’atmosphère se charge progressivement d’événements inexpliquables, laissant entrevoir une menace qui émerge des profondeurs de l’oubli. L’enjeu réside dans la découverte de l’origine de cette incantation et dans la capacité d’Amaia à enfreindre les limites du réel pour protéger son enfant.

Classé dans le genre de l’horreur, le film s’inscrit dans une tradition où le surnaturel se nourrit de traditions oubliées et de croyances ancestrales. L’ambiance est pesante, teintée de mystère et de tension, avec une progression lente mais inévitable vers l’irréversible. Le ton oscille entre le réalisme et l’horreur surnaturelle, créant un climat d’angoisse qui s’accentue à mesure que les secrets du passé resurgissent.

Réalisé par John R. Leonetti, connu pour ses œuvres dans le domaine de l’horreur, le film bénéficie d’une mise en scène soignée et d’une direction d’acteurs solide. Oona Chaplin incarne Amaia avec une intensité qui rend crédible son parcours de mère confrontée à l’impensable. Le casting, composé de figures reconnues du cinéma indépendant, apporte une dimension humaine et dramatique au récit.

« Berceuse Mortelle » rappelle les classiques de l’horreur psychologique, avec une attention particulière portée aux mythes et aux légendes populaires. Il s’adresse à un public sensible aux récits où le familier devient soudain menaçant, et qui apprécie les films où l’angoisse se nourrit de l’inconnu.

Partager

Commentaires (0)

Connectez-vous pour laisser un commentaire.