En 1998, un tueur solitaire opère entre Hong Kong et le Japon, frappant des cibles de haut rang sans jamais demander de rémunération. Surnommé Hitman, il est respecté dans les milieux criminels pour sa discrétion et son efficacité. Engagé pour éliminer un chef Yakuza, il découvre qu’une opportunité inattendue se présente : venger sa famille, victime de persécutions durant la Seconde Guerre mondiale par le même clan mafieux. Mais cette mission déclenche une chasse à l’homme, car les Japonais ont mis une récompense sur sa tête, attirant de nombreux tueurs à sa poursuite.
Ce film mêle action, comédie et thriller, offrant un mélange équilibré de scènes de combat intenses et de moments plus légers. L’ambiance est tendue, marquée par les tensions entre les milieux de la drogue, du yakuza et les forces de l’ordre. Le ton est souvent dramatique, mais ponctué de répliques acérées et de situations absurdes, typiques du cinéma d’action asiatique des années 90. L’histoire se déroule dans un contexte historique précis, avec des références à la Seconde Guerre mondiale, qui alimentent le conflit personnel du protagoniste.
Réalisé par Stephen Tung Wai, le film met en scène Jet Li dans le rôle titre, accompagné d’un casting solide comprenant Eric Tsang, Simon Yam et Gigi Leung Wing-Kei. Le style de combat de Jet Li, caractéristique de ses films, est mis en valeur dans des scènes dynamiques et chorégraphiées.
Hitman s’inscrit dans la lignée des films d’action et de vengeance de l’époque, proches des œuvres de Jackie Chan ou de Sammo Hung. Il s’adresse à un public amateur de combats, de récits de vengeance et de mafias, avec un accent particulier sur l’humour et la fluidité des séquences de combat.
