Dans une version inédite de la comédie noire animée, une maison mystérieuse devient le point de convergence de plusieurs personnages aux destins entrelacés. Une famille pauvre, un développeur immobilier troublé et une propriétaire exaspérée sont liés par cette demeure, traversant des époques différentes à travers des situations absurdes et troublantes. L'enjeu réside dans la manière dont cette maison, à la fois refuge et prison, façonne les vies de ceux qui y croisent leur chemin.
L'œuvre s'inscrit dans un mélange audacieux de genres : animation, drame, comédie, horreur et fantastique. L'ambiance oscille entre le grotesque et le poétique, mêlant le quotidien à l'irréel. Le ton est souvent absurde, mais jamais dénué de profondeur, offrant un regard provocateur sur les relations humaines et les forces qui les déforment. Le contexte temporel est flou, permettant à l'histoire de se déployer dans un espace onirique où le passé et le présent se chevauchent.
Réalisée par Paloma Baeza, Marc James Roels, Niki Lindroth von Bahr et Emma De Swaef, cette production s'appuie sur un casting prestigieux, incluant Mia Goth, Matthew Goode, Claudie Blakley et Miranda Richardson. Leur présence confère à l'œuvre une dimension cinématographique affirmée, même si le format d'animation apporte une dimension visuelle unique et expérimentale.
La Maison s'inscrit dans la lignée des films qui jouent avec les conventions du cinéma d'animation pour aborder des thèmes profonds. Elle s'adresse à un public averti, curieux des formes narratives non conventionnelles et des mises en abyme.
