En été, Mary s'installe chez sa grand-tante dans le village de Manoir Rouge, un lieu paisible entouré de forêts mystérieuses. Lors d'une promenade, elle découvre une fleur rare, appelée la « fleur de la sorcière », qui ne s'ouvre qu'une fois tous les sept ans. Grâce à cette plante magique, Mary obtient des pouvoirs surnaturels pendant une nuit seulement, lui permettant d'accéder à Endor, une école légendaire de magie perchée au-dessus des nuages. Ce voyage inattendu l'entraîne dans un monde où la magie et l'imaginaire se mêlent, ouvrant la porte à des découvertes et à des défis inédits.
Dans un style qui mêle aventure, fantastique et familial, le film s'inscrit dans la tradition des contes pour jeunes publics, tout en proposant une ambiance onirique et poétique. L'histoire se déroule dans un univers à la fois rétro et enchanteur, où les paysages naturels et les éléments magiques coexistent en harmonie. Le ton est à la fois émerveillant et contemplatif, invitant le spectateur à explorer les frontières entre le réel et l'imaginaire.
Réalisé par Hiromasa Yonebayashi, connu pour son travail sur Le Chant de la mer, le film s'appuie sur une direction artistique raffinée et une bande-son délicate. Le casting principal, composé de figures reconnues du cinéma japonais, apporte une profondeur émotionnelle aux personnages, notamment grâce aux interprétations de Yûki Amami et Ryunosuke Kamiki.
En tant qu'œuvre d'animation familiale, Mary et la fleur de la sorcière s'inspire des classiques du genre, tout en développant une histoire originale et captivante. Il s'adresse principalement aux enfants et aux adolescents, mais sa richesse narrative et son esthétique élégante en font un film accessible à un public plus large.
