Dans les années 1990 à Madrid, une adolescente découvre qu’une séance de spiritisme avec ses amies a déclenché une série d’événements surnaturels. Harcelée par des présences mystérieuses, elle se retrouve confrontée à une menace qui vise non seulement sa vie, mais aussi celle de sa famille. L’enjeu est de comprendre l’origine de ces phénomènes et de trouver un moyen de les arrêter, alors que la peur et l’incertitude s’installent progressivement.
Ce film d’horreur s’inscrit dans une ambiance oppressante et angoissante, marquée par une mise en scène qui joue sur les limites entre le réel et l’irréel. L’époque des années 90, avec ses particularités sociales et culturelles, ajoute une dimension historique à l’histoire, tandis que le ton sombre et inquiétant renforce l’atmosphère de suspense. Le genre est traité avec une attention particulière aux détails, créant une tension constante.
Réalisé par Paco Plaza, le film bénéficie d’un casting solide, avec Sandra Escacena dans le rôle principal, accompagnée de Bruna González, Claudia Placer et d’autres acteurs connus du cinéma espagnol. La direction d’acteurs et la direction de la photographie contribuent à l’immersion du spectateur dans un monde où le surnaturel se mêle à la réalité.
Verónica s’inscrit dans la lignée des films d’horreur psychologique et surnaturelle, proche de l’œuvre de Plaza lui-même, notamment dans l’exploration des peurs intimes et des phénomènes inexplicables. Il s’adresse à un public sensible aux atmosphères inquiétantes et aux récits qui jouent sur l’incertitude et le mystère.
