Zeroville

Zeroville (2019)

1 novembre 2020 | 1h36
171 /10

Synopsis & Critique

En août 1969, Jérome Vikar, un motard tatoué et au crâne rasé, arrive à Hollywood Boulevard avec l'ambition de devenir un acteur de cinéma. Il rêve d'une carrière prodigieuse dans un monde qu'il imagine encore artistique et inspiré. Mais très rapidement, il découvre que le cinéma a changé. Ce qui était autrefois un septième art est désormais un commerce dévorant, et Hollywood, la capitale du cinéma américain, est envahie par des influences nouvelles, souvent déconnectées de l'essence du cinéma. Vikar, anticonformiste et cultivé, se sent de plus en plus étranger à ce nouveau paysage.

Le film se déroule dans un contexte marqué par le rock'n'roll, les drogues et le sexe, éléments qui définissent l'époque. Le ton oscille entre le drame et la comédie, reflétant à la fois les désillusions de l'héritage cinématographique et les absurdités d'une industrie en mutation. L'ambiance est chargée d'ironie et de mélancolie, soulignant le conflit entre les idéaux passés et les réalités présentes.

Réalisé par James Franco, le film met en scène un casting varié et reconnu, incluant Megan Fox, Seth Rogen, Joey King, Jacki Weaver, Dave Franco, Craig Robinson, Vince Jolivette et Scott Reed. La réalisation mêle des éléments de satire et de réflexion sur l'industrie du cinéma, avec une mise en scène qui évoque à la fois le cinéma de l'âge d'or et les tendances contemporaines.

Le film s'inscrit dans une veine critique et introspective, proche des œuvres qui interrogent l'évolution du cinéma et de ses valeurs. Il s'adresse à un public sensible aux questions culturelles et historiques, tout en offrant une vision percutante de l'Hollywood des années 1960.

Partager

Commentaires (0)

Connectez-vous pour laisser un commentaire.