Cendrillon et le prince (pas trop) charmant

Synopsis & Critique

Dans un monde où les contes de fées se trouvent en pleine débâcle, Cendrillon est confrontée à un enjeu inédit. Le Prince Charmant, après avoir embrassé la Belle au Bois Dormant, est tombé dans un profond sommeil, le Petit Chaperon Rouge a disparu, et les jeunes filles refusent désormais d'embrasser les crapauds. Profitant de l'absence du magicien qui maintenait l'équilibre entre le Bien et le Mal, la méchante belle-mère de Cendrillon a pris le pouvoir, déterminée à effacer la célèbre conclusion « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ». Pour l'empêcher dans sa folle entreprise, Cendrillon, accompagnée de son ami Rick et d'un Prince Charmant de seconde zone, doit affronter sa marâtre dans un combat sans merci.

Ce film d'animation mêle aventure, comédie et fantastique, offrant une ambiance irrévérencieuse et décalée. Situé dans un univers où les classiques des contes sont réinterprétés avec ironie, le ton est à la fois humoristique et satirique, jouant sur les clichés du genre. L'œuvre s'inscrit dans une veine familiale, tout en proposant une réflexion légère sur les attentes et les contraintes des récits traditionnels.

Réalisé par Paul Bolger, le film réunit un casting de qualité, avec des voix connues comme celles de George Carlin, Sarah Michelle Gellar, ou encore Freddie Prinze Jr. L'animation, bien que simple, sert parfaitement le scénario et le ton humoristique de l'histoire.

En s'appuyant sur les figures emblématiques des contes, le film s'adresse principalement aux enfants et aux amateurs de comédies déjantées, tout en rappelant les origines souvent absurdes des récits populaires.

Partager

Commentaires (0)

Connectez-vous pour laisser un commentaire.