Dans un contexte international tendu, un groupe de néo-nazis parvient à s'emparer d'une bombe nucléaire datant de la Guerre du Kippour, en préparant une attaque sur Baltimore, ville hôte de la finale du Superbowl. Parallèlement, des généraux russes extrémistes déclenchent une attaque chimique sur Grozny, sous couvert du gouvernement. Face à ces événements, le directeur de la CIA, Bill Cabot, fait appel à Jack Ryan, un agent spécialiste de la Russie, pour éclaircir les circonstances de ces incidents. Celui-ci doit rapidement rassembler des preuves qui pourraient révéler des responsabilités inattendues au sein des autorités russes.
La Somme de toutes les peurs se place dans le genre du thriller politique, mêlant action, suspense et éléments dramatiques. L'ambiance est tendue, marquée par une tension internationale qui rappelle les angoisses de la Guerre Froide. Le film s'appuie sur un scénario complexe, où les enjeux géopolitiques et les intrigues se croisent, créant un climat d'incertitude constant. Le ton est sérieux, avec une mise en scène qui accentue l'urgence des situations.
Réalisé par Phil Alden Robinson, le film met en scène un casting prestigieux, notamment Ben Affleck dans le rôle de Jack Ryan, Morgan Freeman en tant que directeur de la CIA, et des acteurs reconnus tels que James Cromwell, Liev Schreiber et Bridget Moynahan. Le réalisateur, connu pour son travail sur des œuvres à forte charge dramatique et politique, apporte une vision sobre et réaliste à l'intrigue.
Le film s'inscrit dans la lignée des thrillers politiques des années 2000, proches des œuvres de Tom Clancy, dont il s'inspire directement. Il s'adresse à un public passionné de suspense, de politique internationale et d'actions haletantes, tout en offrant un récit solide et bien structuré.
